Article de conclusion

Après avoir pendant environ deux mois cherché des informations à propos de la ville antique de Pompéi, Margaux et moi (Iris) avons pu grâce aux ressources d’internet mettre en lumière de nombreux éléments de son histoire. L’art à Pompéi a en particulier été au centre des recherches, ainsi que l’architecture de la ville. Des aspects de la vie quotidienne ont aussi été évoqués, ainsi que les problèmes actuels de conservation.

Nous espérons que ce blog vous a apporté aussi bien des éléments généraux de compréhension de la ville de Pompéi, que quelques découvertes peut être plus particulières.

Cet article marque la fin de nos recherches universitaires en ressources numériques, mais pas la fin du blog!

Margaux et moi vous remercions pour votre lecture attentive.

Iris et Margaux

Publicités
Publié dans la vie quotidienne | Laisser un commentaire

De l’argent pour restaurer Pompéi

Le site internet artclair.com, en lien avec la revue le Journal des Arts, nous apprend le 14 avril dernier qu’un programme de restauration de Pompéi aurait été lancé. Giancarlo Galan, le nouveau ministre de la culture italien aurait en effet pris la décision de lancer des travaux s’élevant à la somme de 200 000 euros.

Un lien est disponible vers un article de ce même blog, traitant des problèmes de conservation à Pompéi. Au contraire du bilan alarmant que celui-ci dressait, la situation semble donc finalement en voie d’amélioration!

Iris

Publié dans Architecture, la vie quotidienne | Tagué , , | Laisser un commentaire

Ville de pompéi c’est pas sorcier

Un petit documentaire très bien fait de C’est pas sorcier sur Pompéi, qui donne un aperçu global de la ville et de son histoire. L’émission met en valeur les aspects concernant la vie quotidienne à Pompéi, ce qui est très intéressant.

Iris

Publié dans la vie quotidienne, Vidéothèque | Tagué , , | Laisser un commentaire

Les problèmes de conservation de Pompéi

Sur le site http://web.ebscohost.com, j’ai trouvé un article intéressant à propos des problèmes de conservation actuels de la ville de Pompéi. Celui-ci s’intitule The Ruined Ruins,  par Nadeau, Barbie Latza, Newsweek, 00289604, 1/10/2011, Vol. 157, Edition 2/3. Je signale cependant que la base de données bibliographiques « EBSCOhost » requiert un enregistrement.

Le fait que la ville se dégrade de jour en jour est  en effet bien connu, et fait se mobiliser beaucoup d’archéologues, choqués par la destruction progressive d’un site si important.  L’article The Ruined Ruins cite certains bâtiments s’étant écroulés, dont un qui servait de lieu d’entraînement pour les athlètes. Depuis novembre 2010, 15 catastrophes majeures auraient eu lieu, cela pour cause de négligence. Aucune mesure de conservation n’aurait été apparemment prise concernant les structures mises à jour, et Pompéi serait ainsi laissée à son sort. L’article insiste ensuite sur la situation économique du pays et sur les manques de moyens devant être mis à disposition.

L’exemple de Pompéi est représentatif des problèmes de conservation du patrimoine concernant les sites archéologiques, ainsi que des liens étroits entretenus avec la politique. Le contexte de crise financière de la région de Pompéi, et le désintéressement apparent des autorités mène à une situation de plus en plus alarmante, qui ne semble pas pour l’instant être en voie de se rétablir.

J’ajoute ici un reportage de TF1 passé au 20h le 18 novembre 2010 parlant de ces mêmes problèmes de conservation que la ville connait (une publicité va s’afficher juste avant le démarrage de la vidéo).

vidéo

Iris

Publié dans Architecture, Bases de données, la vie quotidienne, Vidéothèque | Tagué , , , | Laisser un commentaire

L’art Pompéien

Voici un petit résumé sur l’art pompéien! Je me suis aidée du site web du Lycée Marie Curie et de l’encyclopédie libre Wikipédia.

Ce résumé sera découpé en quatre parties :

I la mosaïque

II les fresques

III la peinture

IV les graffitis

I La mosaïque :

La mosaïque connait un large succès dans les habitations pompéiennes ainsi que dans les lieux publics. La première utilisation de la mosaïque apparait à la fin du IV ème millénaire av. J.-C en Mésopotamie. L’utilisation de la mosaïque et plus précisément le pavage mosaïque, se répand vraiment à la fin du II siècle av J.-C., sous l’influence hellénistique. Elle connaitra plusieurs phases de développement jusqu’à atteindre une indépendance figurative.  « Elle est composée soit de petites tesselles de marbre, soit de marqueteries de marbre taillés de formes différentes. Des mosaïques figurées colorées sont entourées de tesselles noires et blanches » (site web du Lycée Marie Curie). L’image qui suit en est un exemple : 

mosaïque

L’un des thèmes les plus représenté c’est le  « cave canem » (gare au chien). Il est présent sur le palier de la plupart des maisons romaines tel que devant la Maison du Poète Tragique à Pompéi.

cave canem

II Les fresques :

La plupart des fresques de Pompéi ont été retrouvées intacts. A partir du nombre de fresques retrouvées on peut dire que l’art était très présent dans cette ville. Il y a une grande diversité dans les thèmes, scènes misent dans ces fresques. Ces fresques  » ont un aspect lisse rappelant le marbre poli » (site web Lycée Marie Curie). Elles se trouvaient sur les murs ou à même le sol. Les murs entourant les jardins étaient souvent de scène de chasse, les paysages marins ou campagnards. Les pièces intérieures présentaient des scènes mythologiques, des natures mortes, des oiseaux et autres animaux ainsi que des portraits de famille ou des scènes de la vie quotidienne. Il y avait également des représentations de scènes érotiques tel que dans le bordel de Pompéi (cf le reportage dans la partie : bâtiments publics).  Un grand réalisme était recherché dans ces représentations. La peinture utilisée est la « peinture à fresco ».  « On utilisait un échafaudage (pontate) pour délimiter les zones à peindre, et on effectuait avant de peindre un dessin préparatoire » (site web Lycée Marie Curie).

initiations aux plaisirs dionysiaques la villa des mystères

III la peinture :

la peinture pompéienne peut être séparée en quatres parties : 

  • Premier style ou style à incrustation : IIe siècle avant JC : utilisation du stuc polychromé afin d’imiter le marbre. La décoration qui concernaient essentiellement les bâtiments publics s’étend aux maisons privées. « Il n’y a pas d’éléments figuratifs, le décor est en relief, très géométrique et imite des éléments architecturaux. » (site web Lycée Marie Curie). Ce style continuera malgré l’apparition de nouveaux styles. 

maison de Salluste 1er style

  • Deuxième style ou style architectural :  débute en 100 avant JC et s’achève vers 20 av. J.-C. Il n’y a plus de relief en stuc, c’est un style entièrement peint. Ce style s’inspire palais hellénistiques et des décors de théâtre. Un effet trompe oeil est mit en avant. « La paroi montre un haut podium au premier plan sur lequel est érigé deux ou quatre colonnes qui divisent la paroi. Sur ces colonnes reposent des architraves, des Arcs et des plafonds à caissons. Une porte s’ouvre dans la partie centrale de la fresque sur un paysage extérieur » (l’encyclopédie Wikipédia).  Des scènes figurées, mythologiques s’imposent comme par exemple à la Villa des Mystères. De plus des personnages se déplacent sur le podium et entre les colonnes. Cela annonce le troisième style. 

maison des griffons 2e style


  •  Troisième style ou style ornemental : apparait vers 20 apr. J.-C. et disparaît vers 45 apr. J.-C. Les décors sont plus simples. Les colonnes peintes deviennent de simples bandes verticales. Les éléments architecturaux sont très fins et purement décoratifs. Il y a la présence d’une influence égyptienne. 

  • Quatrième style ou style fantastique : de 45 à 90 apr. J.-C. « C’est un mélange des deux styles précédents, un retour aux perspectives et à l’illusionnisme ». (site web Lycée Marie Curie). Les thèmes sont mythologiques, naturalistes, montrent des scènes de la vie quotidienne, des natures mortes ou des portraits. On trouve des décors chargés, des dorures, des reliefs en stuc.

maison de loreius tibertinus 4e style


IV les graffitis :
Les murs des maisons de Pompéi sont souvent recouverts d’inscriptions. Celles-ci sont diverses et permettent d’imaginer la vie sociale de Pompéi. Elles pouvaient représenter des « boutades grivoises, commentaires sur une personne ou sur un événement, caricatures de personnages, pensées amoureuses… » (encyclopédie libre wikipédia), mais aussi soutenir son candidat ou alors en parodier un lors des campagnes électorales (3000 ont été trouvées),  annoncer des spectacles, représenter des portraits, faire passer des petites annonces… Ces graffitis servaient également à honorer les dieux, conserver la mémoire des défunts… La plupart du temps ils étaient peints en noir ou en rouge. 

graffiti caricaturale d'un homme politique

M.S

Publié dans l'art pompéien | Tagué , | Laisser un commentaire

les thermes

Bonjour!

Cet article est un petit résumé qui vous permettra de mieux comprendre le but des différentes pièces des thermes et de savoir ce que l’on y faisait.

Je m’appuierais sur deux blogs ( pour les voir cliquez sur « deux » et « blogs ») et sur l’encyclopédie libre wikipédia.

Les grecs sont en avancent sur les romains au sujet des bains. En effet, les thermes sont une idée grecque. Mais celle-ci sera améliorée par les romains.

Les grecs se baignaient « individuellement ou collectivement, dans des établissements d’abord assez rudimentaires ». Ils se « perfectionnèrent surtout à partir du IVe siècle av J. C.. Quant (…) Romains, jusqu’au IIe siècle au moins, ils se lavaient avec parcimonie et ne connaissaient que des salles de bains sombres et sans confort ». D’après des découvertes archéologiques les premiers bains datent de 2 000 ans av.J-C. Mais la pratique du « bain » n’est pas reconnu avant le V e siècle av J-C en Grèce. Les thermes publiques apparaissent au I e siècle av. J-C. Les thermes privées sont apparues un peu avant. En effet, de nombreuses maisons particulières possédaient des installations thermales de petite envergure. Il faut attendre 25 av. J-C, sur l’ordre de Marcus Vipsanius Agrippa, pour voir les thermes telles qu’elles seront organisées par la suite.  A partir de cette date les thermes se répandent dans tout l’Empire.  « La construction des thermes revenait à l’empereur ou à ses représentants, les coûts de fonctionnement des thermes étaient donc assurés par les finances publiques » (wikipédia).

« Les Romains se rendaient aux thermes pour l’hygiène corporelle et les soins complets du corps, mais ce lieu avait aussi une fonction sociale importante. Les thermes faisaient partie intégrante de la vie urbaine romaine ; on s’y lavait, (…) on y rencontrait ses amis, on y faisait du sport, on jouait aux dés, on se cultivait dans les bibliothèques, on pouvait aussi y traiter des affaires ou se restaurer. » (wikipédia). Toutes les classes sociales s’y rendaient car le prix d’entrée est peu cher, mais les classes plus aisées profitaient plus de leurs thermes privées. Mais les thermes séparaient les hommes et les femmes soit en créant des parties identiques mais séparées par un mur soit en mettant en place des horaires d’entrées différentes.

Les pièces principales sont :

  • l’apodyterium (vestiaires) ;
  • le sudatorium (étuve humide) et le laconicum (étuve sèche).  Ceux sont des salles de transpiration;
  • le caldarium (bain chaud par aspersion ou immersion) ;
  • le tepidarium (bain tiède) ;
  • le frigidarium (bain froid);
  • le palestre (dans la cour pour les exercices physiques);
  • natatio ( = piscine, dans la cour);
  • l’hypocauste  (système de chauffage par le sol);
  • le praefurnum (désigne le foyer lui-même ou le conduit dans lequel on insère le combustible qui alimente l’hypocauste);
  • Plus rarement : bibliothèque, salle de spectacles, jardins, complexes de loisirs.
 Les romains suivaient un « parcours » d’échauffement progressif puis de refroidissement. Ils se déshabillaient au vestiaire et confiaient leurs habits à des esclaves. Ils allaient ensuite dans le tepidarium, puis dans une salle plus chauffée (le sudatorium ou le laconicum), parfois ils passaient directement au caldarium. Dans la piéce du calidarium se trouve à gauche un labrum (l’eau fraîche dans une grande vasque)et à droite un alveumou un alveus (Bain d’eau chaude, construit dans le plancher d’une salle de bain, à l’extrémité opposée de celle qui contenait le labrum et au fond se trouvait un degré qui servait de siège pour le baigneur quand il était entré dans l’eau). Dans ce bain d’eau chaude, les romains se raclaient la peau à l’aide d’un strigile (sorte de racloir en fer recourbé) puis ils pénétraient dans l’étuve. Ils restaient dans le caldarium pour se reposer. Ils passaient ensuite au frigidarium. Pour finir, les romains se faisaient parfois massés, épilés… Ils allaient dans le palestre au début ou à la fin du parcours. Ils allaient également se reposés dans la bibliothèque, les salles de spectacles…
A Pompéi, il y a trois thermes principales : les thermes de Stabies, les thermes centraux et les thermes du Forum. Ces trois thermes sont traitées dans ce blog. Elles se basent sur la même organisation dont j’ai parlé précédemment. Ces thermes sont restaurées après le tremblement de terre de 62 av J-C et elles sont utilisable lors de l’éruption du Vésuve en 79 ap. J-C. 
M.S

Publié dans les bâtiments publics | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

Thermes du Forum

Bonjour chers blogueurs! Je vais vous parler des thermes du Forum. Je m’appuierai bien évidemment sur plusieurs sites et encyclopédies libres (wikipédia, le blog d’Eva Baila et http://www.guidesvoyages.be/pompei/thermesf.htm)

Avant de commencer mon article je souhaites vous montrer un plan des thermes :

A : Entrée de la rue des thermes
B : Entrée de la voie des thermes

C : Apodyterium du secteur pour hommes

D : Frigidarium pour hommes

E : Tepidarium pour hommes
F : Caldarium pour hommes
G : Labrum pour hommes
H : Bassin pour hommes
I : Portique
J : Entrée de la voie du Forum
K : Praefurnium
L : Zone de service
M : Apodyterium du secteur pour femmes
N : Tepidarium pour femmes
O : Caldarium pour femmes
P : Bassin à eaux froides
Q : Labrum pour femmes
R : Bassin à eau chaude

Ces thermes sont les plus petites thermes de Pompéi, mais se sont les thermes les plus raffinées en matière de décoration. Elles sont construites au I e siècle av. J-C sous le gouvernement de Sylla. Ceux seront les seules à marcher suite au tremblement de terre de 62. Ces thermes sont organisées sur le même modèle que les autres thermes pompéienne et donc romaine (car les thermes se basent sur le modèle romain).  Ces thermes sont coupées en deux sections : une réservée aux femmes, une autre réservée aux hommes. Ces deux sections possèdent un vestiaire, un frigidarium (salle froide), un tepidarium (salle tiède) et un caldarium (salle chaude).  « Le système de chauffage et de refroidissement des pièces s’effectuait à travers un système de tuyauterie inséré dans les interstices des murs. » (wikipédia). Il y a aussi la présence dans la cour d’un palestre et d’une piscine. La section des hommes est la sections la mieux conservée.

je vais brièvement vous parler de la décoration des thermes dans la section des hommes. Tout d’abord le frigidarium. Cette salle circulaire est décorée de stuc, de peinture et des grandes niches sont présentes.

frigidarium

La salle la plus décorée est sans conteste le tepidarium. Celui-ci comporte une voûte en berceau richement ornée en stuc et une série de « télamons » ou « atlantes intercalés entre des niches rectangulaires (ceux sont des figures d’hommes debout ou agenouillés, il s’agit d’une variante masculine des « cariatides » qui représentent des femmes soutenant un entablement sur la tête et remplacent ainsi une colonne ou un pilier). Ici les télamons sont sculptés dans les piliers.

Voûte du tepidarium

le tepidarium (les télomons)

meubles du tepidarium

le caldarium possède une voûte en berceau et une abside dans le fond.

le Caldarium

M.S

Publié dans les bâtiments publics | Tagué , , , , ,